Union pour la réussite des entreprises
Opinions

L'absence de valorisation du travail !

Posté le 09 nov. 2014 dans Opinions | 4 commentaire(s)

Le débat sur la place du travail dans notre vie est lancé depuis longtemps, et il est au cœur de nos préoccupations quotidiennes, car le bonheur n’est-il pas de trouver le juste équilibre entre une vie professionnelle et une vie privée épanouie ?

Le ministère du temps libre en 1981 puis de la qualité de la vie en 1983 montraient si besoin l’importance accordée à la gestion de notre bien-être  ; mais la dérive a sans doute été de laisser penser que le travail n’était qu’un accessoire au bonheur, une option et pas une obligation,  que les droits n’imposaient pas forcément de devoirs, tout en entretenant savamment une opposition systématique entre les gentils salariés et les méchants employeurs, concevant la législation que l’on connaît, en laissant l’exception devenir la règle ; sans donner aucune solution de fond, sans s’interroger sur le fait que sans richesses économique, pas de moyens, et donc pas de temps libre, ou plutôt, en aménageant un système qui laisse penser à chacun qu’il a le choix de travailler ou non, et que de toute façon, l’Etat prendra en charge ses besoins vitaux, créant ainsi une notion d’égalité à sens unique bien à nous, dans lequel les créateurs de richesse non seulement font l’objet de toutes les attaques, considérés comme responsables de tous les maux, mais aussi doivent financer le système et en assurer la pérennité.


Pourquoi devrait-on avoir honte de prétendre que le travail est valorisant ? et que la  recherche de la performance est une vertu économique, que le travail est non seulement l’unique moyen normal de gagner sa vie et d’être indépendant ; rien ne s’apprécie autant que lorsque l’on fournit un effort, et quoi de plus satisfaisant qu’un travail bien accompli.


Malheureusement, nos contraintes sont si lourdes et nos énergies dépensées de façon négative à des tâches inutiles ou à la résolution de conflits insensés, engendrés par l’absence de cohésion et de cohérence de notre système, ne vont pas dans le sens de la qualité du travail ni de la performance


- L’orientation des jeunes n’est pas cohérente par rapport à la réalité économique, alors même que beaucoup d’entre eux cherchent leur voie, le cloisonnement de l’éducation nationale et l’absence de relais avec les entreprises ne nous permet pas de les inciter à choisir les filières d’avenir, celles qui recrutent ; ce que nous confirme la difficulté à embaucher dans nombre de secteurs comme l’artisanat et les HCR,

Dernier exemple en date, la loi sur les stagiaires qui en substance cherche à les assimiler à des salariés, alors même qu’ils ne sont encore jamais entrés dans une entreprise…



- Il est extrêmement difficile de motiver les salariés, dans la mesure où les « minimas sociaux » sont très proches des salaires minimaux, n’encourageant bien souvent pas à chercher un emploi,


- enfin la vision très négative des chefs d’entreprise auprès de la population est corroborée par une législation très complexe, qui attise les conflits internes.


Commentaires

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stéphane santia-andrews posté le 18 déc. 2015 à 09:11:04

Avatar de stéphane santia-andrews financement participatif : le montant collecté s’élève à près de 26,94 millions d’euros de janvier à novembre 2015, soit une multiplication par 4 par rapport au 11 premiers mois de 2014.
http://www.crowdlending.fr/barometre-du-crowdlending-entreprise-a-fin-novembre-2015/

stephane santia-andrews posté le 17 déc. 2015 à 08:44:38

Avatar de stephane santia-andrews 31 % des dirigeants de PME ont déjà repris une PME
Par Cyril ANDRÉ, cession-entreprise.com (publié le mercredi 2 décembre 2015)
A l’occasion de « Transfair : les rencontres de la transmission d’entreprise », manifestation qui se tient le 23 novembre à Paris, les organisateurs (CCI, notaires, experts comptables, commissaires aux comptes, avocats) ont présenté les résultats d’un sondage sur la perception de la transmission d’entreprise par les chefs d’entreprise.
Sur les quelques 400 dirigeants d’entreprises de 10 à 249 salariés interrogés, 31 % ont déjà repris une entreprise. 10 % d’entre eux ont déjà mené une opération de ce type plusieurs fois. Mais seulement 10 % des dirigeants envisagent, à terme, de reprendre une entreprise. La proportion est encore plus faible pour ceux qui ont ce projet dans un horizon de 2 à 5 ans puisqu’ils ne sont que 3 % dans ce cas de figure. Un manque de visibilité à moyen terme peut expliquer, pour partie, cette frilosité.
Ils sont 40 % à déjà envisager de céder, à terme, leur entreprise. Le chiffre est, fort logiquement, plus élevé (60 %) chez les dirigeants plus âgés, à savoir 40 ans et plus. Les motivations pour céder ou transmettre sont diverses. Si 66 % envisagent une cession afin de partir en retraite, ils sont 28 % à vouloir mener cette opération pour créer une nouvelle activité et 28 % pour réaliser une plus-value. Plus surprenant, 8 % des chefs d’entreprise souhaitent vendre afin de devenir salarié dans une autre société.
1er obstacle : l’incertitude du contexte économique
L’avenir de l’entreprise et la pérennité de son activité sont à une très forte majorité (85 %) les éléments déterminants dans le cadre d’une transmission d’entreprise ; et ce, bien devant le prix de cession et la perspective d’un gain financier (15 %). Quant à l’anticipation de l’opération, elle apparaît assez bonne, du moins dans les réponses données aux sondeurs. En effet, 64 % des dirigeants estiment, dans le cas d’un départ en retraite, l’âge idéal pour préparer son projet de cession se situe entre 50 et 59 ans. 27 % répondent 60 ans et plus, ce qui peut paraître bien tardif notamment pour des questions d’ordre patrimonial.
Les opinions sur les principaux obstacles à la transmission-cession d’entreprise sont assez diverses. Chaque personne interrogée a pu formuler plusieurs réponses. Arrive en tête, à 48 %, l’incertitude du contexte économique. Autres obstacles cités : le poids de la fiscalité (41 %), la complexité des régimes juridiques et fiscaux (36 %), les difficultés de financement pour le repreneur (33 %) ainsi que l’absence de repreneur (23 %).

stephane santia-andrews posté le 17 déc. 2015 à 08:43:18

Avatar de stephane santia-andrews Prévision d’une hausse des investissements en 2016 dans l’industrie
Par Cyril ANDRÉ / cession-entreprise.com (publié le mercredi 18 novembre 2015).
Il est un fait que le moral des chefs d’entreprise influe pour partie sur leur décision d’investissement à court et moyen terme. Interrogés en octobre 2015, les patrons de l’industrie manufacturière anticipent une quasi-stabilité de leur investissement en 2015 par rapport à l’année précédente. La progression, certes légère, pourrait être de 1 %.
Un timide optimisme semble être de mise quant aux prévisions pour l’année à venir. Selon l’Insee, dont émane cette enquête, les industriels anticipent pour l’année à venir une augmentation de leurs dépenses d’investissement de 3 % en moyenne. Ainsi, dans des sous-secteurs comme l’industrie agroalimentaire, cette hausse des investissements pourrait atteindre 7 % ou encore 9 % dans la fabrication de biens d’équipement. A l’inverse, les industriels de la filière automobile anticipent un repli de 3 % de leurs dépenses d’investissement.
Une meilleure demande extérieure
D’après les chefs d’entreprise du secteur industriel interrogés par l’Insee, pour 2015 et 2016, les perspectives de demande extérieure et les facteurs financiers (niveau de l’autofinancement, niveau d’endettement, niveau des taux d’intérêt ou encore conditions globales de financement) sont considérés comme plus stimulants. Si les perspectives de demande intérieure augmentent, elles demeurent toutefois en dessous de leur moyenne de long terme.
Enfin, l’Insee précise que la part des investissements destinés au renouvellement des équipements serait légèrement au-dessus de sa moyenne de longue période. A l’inverse, celle des investissements consacrés i l’introduction de nouveaux produits ou à l’extension de la capacité productive resterait légèrement en-deçà.

santia-andrews posté le 06 avr. 2015 à 22:57:27

Avatar de santia-andrews 35% des patrons de TPE n’ont pas mis en place le document unique d’évaluation des risques professionnels.
Source : magazine chef d'entreprise n°97 avril 2015
ou pourquoi s’inscrire sans faute aux tables rondes du 29 avril à Moulins !

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